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Les corridors récréo-touristiques de la CUQ: un projet porteur d'avenir Mémoire de Promo-Vélo présenté à la Commission permanente de l'aménagement, de la circulation et du transport et à la Commission permanente du développement économique et du tourisme de la Communauté urbaine de Québec

22 avril 1998

Depuis 1990, Promo-Vélo représente les cyclistes de la grande région de Québec. Ses membres disposent d'une expertise bien concrète du cyclisme dans la région. Sa mission: travailler à l'amélioration de la pratique du cyclisme, notamment sur le territoire de la Communauté urbaine de Québec.

Cette expertise a servi à plusieurs reprises au cours des années (Centres Info-Vélo, carte des parcours cyclables, bulletins de liaison, guide Info-Vélo, etc.). C'est cette expertise que nous offrons en vue de la réalisation de ce projet important pour l'amélioration du réseau cyclable de la Capitale. Sens et objectif de notre mémoire

À notre grande satisfaction, une volonté politique manifeste s'est exprimée lors du dépôt public des études effectuées par le Groupe-conseil Enviram (1986) inc. Avec les estimations de 300 000 adeptes du vélo dans la région, le cyclisme est une activité fort populaire. On pourrait même parler d'une vague de fond. Pour ceux qui la pratiquent, cette activité favorise la santé et rapproche de la nature.

La préoccupation du développement d'un réseau cyclable n'est pas propre à notre région. Elle est partagée un peu partout au Québec et a contribué à la mise en place du concept et à la réalisation de la Route verte, vaste itinéraire cyclable de plus de 3400 kilomètres qui sillonnera, une fois complété, la province d'ouest en est et du nord au sud. Vélo Québec, maître d'oeuvre provincial de la Route verte, s'associe avec des partenaires pour son développement régional. C'est ainsi que Promo-Vélo, de par son expérience et son expertise, a été mandaté pour le développement de ce réseau dans la région de la Capitale.

Malgré l'expression de la volonté des élus-es de la CUQ, nous croyons cependant que nous sommes encore bien loin de la coupe aux lèvres. Nous devons tous redoubler d'efforts et demeurer très vigilants. Nous devons rappeler que ces projets ne sont pas les premiers à être "mis sur la table" par la CUQ pour l'élaboration d'un véritable réseau cyclable pour notre région. Il ne faut pas que, cette fois-ci, le tout demeure sur les tablettes. En d'autres mots, il faut passer à l'action... Il est temps que la région se positionne favorablement et développe un réseau cyclable qui répondra adéquatement aux exigences du marché. D'autres régions ont depuis longtemps emboîté le pas et compris l'importance des voies cyclables sur leur territoire tant pour la qualité de vie des citoyens que pour les touristes de plus en plus nombreux. Notre région représentera-t-elle un important chaînon manquant dans le réseau cyclable provincial? Pour éviter cette situation, il faut, sans plus attendre, tout mettre en oeuvre pour que ce projet voie le jour dans les plus brefs délais.

Recommandation #1

Nous n'insisterons jamais assez sur la nécessité de passer à l'action... dès maintenant. Il est temps que la CUQ passe à l'action selon le calendrier de réalisation proposé.

Dans ce document, nous relèverons quelques points de première importance dans la réalisation des corridors: les utilisateurs et utilisatrices, l'intégrité du corridor nord-ouest, l'acquisition de l'emprise ferroviaire, le contexte de l'aménagement, la gestion, le financement, la place des jeunes et l'accès aux corridors. Les utilisateurs et utilisatrices

Promo-Vélo, de par sa raison d'être, pourrait privilégier des corridors à l'usage exclusif du vélo. À une époque où l'activité physique sous toutes ses formes doit être promue, nous croyons plutôt justifiées les revendications des autres utilisateurs (patineurs à roues alignées, joggers, marcheurs, personnes en fauteuil roulant, skieurs de fond) concernant le partage de ces corridors récréatifs.

En milieu urbain surtout, là où c'est possible, il va de soi que les corridors se doivent d'être multifonctionnels pour permettre au plus grand nombre d'amateurs de différentes disciplines d'y avoir accès. Cette multifonctionnalité impose cependant qu'on garantisse le confort et la sécurité des utilisateurs. Cela suppose une largeur suffisante afin d'éviter des conflits et d'améliorer la fluidité de la circulation.

Recommandation # 2

À la fois pour la sécurité et le confort des utilisateurs, les corridors devraient, lorsque c'est possible, avoir une largeur de 4,5 mètres (par exemple, sur toute la longueur de l'emprise nord-ouest).

Été comme hiver, Promo-Vélo prône que les corridors soient réservés à des activités bénéfiques pour la santé et respectant l'environnement, donc non-motorisées. Notre position s'appuie sur deux points principaux. Tout d'abord, la cohabitation entre des véhicules non-motorisés et des véhicules motorisés s'avère très difficile à cause du bruit et de la pollution de l'air produits par ces derniers. Même séparés les uns des autres, les utilisateurs non-motorisés auront tout de même à subir ces désagréments, eux qui, par l'exercice de leur activité physique, recherchent grand air et tranquillité.

Le second point, tout aussi important, est la qualité de vie des riverains. Le passage d'un marcheur, d'un cycliste ou d'un skieur de fond ne les dérangera pas. Il en est tout autrement des motoneiges ou des "quatre-roues".

Malgré cette dernière remarque, nous sommes tout à fait conscients de l'impact qu'a la motoneige sur des équipements comme les corridors proposés. Elle représente un élément majeur qu'on ne peut oublier. Que le corridor récréo-touristique nord-ouest donne accès à la piste Trans-Québec de motoneige nous apparaît, de ce fait, tout de même acceptable, mais nous nous opposons à ce que ce véhicule soit permis sur une distance de 9,2 kilomètres dans les municipalités de Loretteville et Val-Bélair (tronçons NO-07-L, NO-08-VB et NO-09-VB).

Recommandation # 3

Étant donné les valeurs qui sous-tendent le projet, l'accès aux corridors récréo- touristiques doit être réservé aux véhicules non-motorisés et à des activités favorisant la santé. L'intégrité du corridor nord-ouest

Il est important que la CUQ et les municipalités concernées par le passage de l'emprise ferroviaire respectent l'intégrité de cette dernière. Il ne faut pas multiplier les croisements ni empiéter sur l'emprise d'aucune façon. Il pourrait en effet être tentant pour une municipalité de profiter du fait qu'il n'y a plus de voie ferrée pour construire des routes d'accès à des développements domiciliaires, par exemple. Le nombre de croisements avec circulation automobile ne doit pas augmenter afin de respecter la continuité du corridor, de limiter le risque de conflits et d'éviter, pour les utilisateurs, des arrêts plus fréquents.

Nous croyons qu'il serait également néfaste d'empiéter sur les terrains de l'emprise en laissant occuper les surlargeurs par des usages qui n'y ont pas leur place. Ces sections devraient plutôt être occupées par des services destinés aux cyclistes et aux autres utilisateurs du corridor ou laissées au naturel. Il faut éviter à tout prix de succomber à la tentation de polluer l'environnement du corridor...

Recommandation # 4

L'intégrité de l'emprise ferroviaire de l'axe nord-ouest doit être conservée. Il faut éviter les empiétements et l'augmentation des croisements avec le réseau routier. L'acquisition de l'emprise ferroviaire

Selon nous, le ministère des Transports du Québec doit faire l'acquisition de l'emprise ferroviaire entre Québec et Shannon, tout comme il l'a déjà fait pour l'autre partie de cette même emprise entre Shannon et Rivière-à-Pierre. La mission du gouvernement du Québec est de préserver l'usage de tels corridors afin d'en permettre l'utilisation publique. À long terme, les emprises pourraient permettre l'implantation de conduites d'utilités publiques: gaz naturel, aqueduc, fibre optique, etc. Ces corridors font partie du patrimoine et doivent le demeurer. Leur reconstitution coûterait une fortune.

Partout ailleurs au Québec, le MTQ a payé la totalité des emprises achetées et en a remis la gestion aux régions concernées. Pourquoi celle de Québec devrait-elle faire exception à cette règle établie? Le fait que l'emprise soit en milieu urbain ne change en rien la situation et ne justifie pas que la CUQ doive payer sa part pour l'acquisition. Le coût est peut-être plus élevé, certes, mais le principe est identique et la mission du MTQ demeure la même.

Recommandation # 5

Le ministère des Transports du Québec doit faire l'acquisition de l'emprise ferroviaire de l'axe nord-ouest selon les termes de sa propre politique sur le vélo tout comme il l'a fait ailleurs. Le contexte de l'aménagement

Peu importe la manière dont la CUQ choisira d'aménager les corridors, nous croyons que l'organisme qui aura à en gérer l'opération doit être associé aux travaux d'aménagement dès le début de ceux-ci. Cela ne devrait toutefois pas servir d'excuse pour ralentir ou retarder lesdits travaux.

Recommandation # 6

La CUQ doit associer l'OSBL qui aura à assurer la gestion des corridors dès le début de leur aménagement.

Nous savons que des gens compétents se sont penchés sur les détails techniques des aménagements et continueront de le faire pour s'assurer que le réseau soit sécuritaire, utile et accessible à toute la population. C'est toutefois le propre d'un équipement de cette nature d'évoluer avec le temps et les usages. Ce caractère évolutif demandera qu'on y apporte de constantes améliorations.

Recommandation # 7

Année après année, un suivi de l'évolution des besoins des utilisateurs nous apparaît essentiel pour assurer l'efficacité continuelle du réseau. L'organisme gestion-naire devra mettre en place les moyens nécessaires pour y arriver (sondages, consultations, observations, etc.). Afin de minimiser les coûts de l'aménagement, divers moyens peuvent être utilisés. D'ailleurs c'est ce qui s'est produit dans plusieurs cas où, pour réaliser de telles pistes, on a fait appel à la commandite. En effet, c'est à cette étape que l'entreprise privée est la plus susceptible d'être intéressée.

Recommandation # 8

À l'étape de l'aménagement, la CUQ doit étudier la possibilité que des infrastructures soient comman-ditées (par exemple, le pont de la Compagnie XYZ).

La gestion

Il nous apparaît primordial que la CUQ assume le leadership de la mise sur pied de l'organisme sans but lucratif qui sera mandaté pour la gestion des corridors. Cet OSBL devrait être formé d'utilisateurs et de représentants de la CUQ, des municipalités concernées et d'organismes représentatifs du milieu.

Recommandation # 9

La gestion des corridors doit se faire par un OSBL dûment mandaté par la CUQ. Il doit être composé d'utili-sateurs et de représentants de la CUQ, des municipalités concernées et d'organismes représentatifs du milieu. Le financement

Les arguments en faveur du financement des corridors récréo-touristiques sont nombreux. D'abord, ces corridors sont accessibles à toutes les catégories de population. Les enfants pourront y circuler en sécurité, les parents pouvant du même coup s'y promener avec l'esprit tranquille. Les retraités, plus nombreux depuis quelques années, représentent également une clientèle qui fréquentera les corridors de façon assidue. Eux aussi y retrouveront la sécurité et la tranquillité qu'ils recherchent pour faire une balade, partir en excursion ou éventuellement rejoindre un autre tronçon de piste cyclable, faisant partie ou non de la Route verte.

Les travailleurs et travailleuses qui se rendent au boulot en vélo représentent une catégorie d'utilisateurs qui emprunteront les corridors de façon régulière. Ce sera particulièrement le cas pour les citoyens demeurant à proximité de l'emprise ferroviaire. Selon le rapport L'État du vélo au Québec en 1995 et 1996 - Tome 1, le vélo représente, durant la saison estivale, le principal moyen de transport pour 8% de la population. Étant donné que l'extrémité sud de l'emprise mène tout près du centre-ville de Québec où un grand nombre de travailleurs se rendent jour après jour, ce pourcentage pourrait facilement augmenter de façon importante. Permettez- nous de rêver et de voir des filées de cyclistes sur la piste à l'heure de pointe en direction ou revenant du travail...

L'apport économique de tels corridors joue également en leur faveur. Des études de plus en plus nombreuses démontrent bien que les retombées sont importantes et que ce phénomène va en grandissant. À ce propos, les données de l'étude 2 d'Enviram: Les clientèles potentielles et les retombées économiques des deux corridors nous apparaissent assez conservatrices. Il se pourrait fort bien, selon nous, que celles- ci soient plus importantes que décrites. Nul doute que les voyages à vélo, seul, en couple, entre amis ou avec de nombreux autres adeptes, continueront d'augmenter puisque les cyclistes s'approprient les joies de la découverte sur deux roues en "sentant" le paysage, la chaleur humaine et l'amabilité des Québécois. Partir à vélo, avec ou sans bagages, n'est plus l'apanage de quelques énergumènes désireux de découvrir du pays, mais bien un phénomène de société de plus en plus populaire et accessible à une clientèle nombreuse et diversifiée.

Enfin, les retombées sur la santé de la collectivité ne sont pas à ignorer puisque la pratique du vélo amène indiscutablement une meilleure qualité de vie et représente, comme toute pratique d'une activité physique, le meilleur moyen de prévention contre les maladies de toutes sortes. La pratique d'une activité accessible comme le vélo permet à la population d'être moins sédentaire et de faire de l'activité physique un régime de vie bienfaisant. Nul doute qu'un corridor récréatif sécuritaire à proximité de la maison incitera de nombreux citoyens à l'utiliser.

La multiplicité de clientèles, les retombées économiques et les effets bénéfiques sur la santé publique justifient que la CUQ garantisse dès maintenant des sources de financement suffisantes et permanentes à l'OSBL. Un mécanisme doit être établi, dès le départ, pour éviter que le sous-financement vienne mettre en péril l'existence même des corridors. Les expériences récentes des pistes cyclables au Québec démontrent que les administrateurs ont des problèmes en ce qui concerne les sources de revenus pour entretenir leurs pistes. Dans l'euphorie du début, on sous-estime les coûts qu'entraînent la gestion et l'entretien des pistes, principalement pour celles en site propre.

Même si l'entretien des pistes cyclables demande des déboursés, ceux-ci se comparent très avantageusement avec ceux de l'entretien d'autres équipements récréatifs majeurs existants. L'exemple des piscines et des arénas est très révélateur à ce sujet. Il en coûte plus cher pour les entretenir que pour les pistes cyclables qui, en plus, ont un potentiel d'utilisation beaucoup plus élevé.

Recommandation # 10

La CUQ doit établir un mécanisme permettant à l'OSBL mandaté pour la gestion des corridors, d'avoir des sources de financement suffisantes et permanentes.

La place des jeunes

L'aménagement et l'entretien des corridors pourraient être le lieu de collaborations universitaires ou collégiales dans le cadre de projets d'études supervisés. Selon nous, cette avenue est à explorer et une entente, avec l'Université Laval par exemple, pourrait apporter une aide appréciable pour le développement des corridors. Ces collaborations, en plus des avantages pécuniaires qu'elles pourraient apporter, permettraient à des jeunes de développer leur expertise et de participer, tel qu'énoncé dans les objectifs de la Route verte, à un grand projet rassembleur pour les années à venir.

Recommandation # 11

Conformément à un des objectifs du projet de la Route verte, et dans le but de permettre aux jeunes de développer leur expertise, des collaborations universitaires ou collégiales devraient être développées dans le cadre de projets d'études supervisés.

L'accès aux corridors

Nous assistons depuis quelques temps à la mise en place de diverses formes de tarification par les gestionnaires de pistes cyclables à travers la province. Étant donné que les corridors de la CUQ se retrouvent en milieu urbain, q à des déjà gratuits et qu'ils seront (travail, école, courses, etc.), l ais supplémentaires à débourser. Il en est de même pour alors que n forme, économiser ou favoriser la sauvegarde de la planète.

L'accès gratuit aux corridors permettra à tous les citoyens de les fréquenter, peu importe leur situation financière. Les moins bien nantis pourront ainsi profiter pleinement des corridors.

La multifonctionnalité cause également un problème quant au contrôle à effectuer. Faudra-t-il intercepter les marcheurs et les personnes en fauteuil roulant? L'administration de ce contrôle coûtera au moins aussi cher que les sommes ramassées...

Recommandation # 12

L'accès aux deux corridors récréo-touristiques de la CUQ doit être gratuit. Ainsi, toute la population pourra profiter également de ces infrastructures régionales urbaines.

Dans un autre ordre d'idée, le développement des corridors doit être un prétexte pour mettre en place ou améliorer des réseaux locaux utilitaires ou de loisirs, permettant, entre autres, de se rendre de façon sécuritaire sur les corridors. Ceux-ci doivent être des multiplicateurs, le lieu d'interconnexions avec la région et ses voisines afin de permettre aux cyclistes désireux de s'offrir de longues balades de pouvoir le faire de façon sécuritaire et continue. En conclusion...

Nous estimons que les citoyens de la Communauté urbaine de Québec attendent depuis trop longtemps des pistes de vélo accessibles et sécuritaires. Nous avons déjà mentionné à ce sujet le retard de notre région sur plusieurs autres et la non- réalisation, par le passé, de projets cyclables régionaux sur le territoire de la CUQ.

Nous estimons qu'il ne faut surtout pas attendre que toutes les phases du réseau soient complétées pour l'ouvrir à la population. Nous sommes bien conscients que certaines normes doivent être respectées pour assurer la protection des utilisateurs. Il ne faudrait cependant pas qu'on retarde indûment l'ouverture des corridors pour des critères d'esthétique ou de raffinement. Il faut au contraire y aller progressivement, ouvrir la piste même si les travaux ne sont pas entièrement complétés, y aller par sections, offrir le produit, pour donner le goût, donner un aperçu et démontrer ainsi une réelle volonté.

Les aménagements cyclables proprement dits doivent être faits en priorité. Par la suite, les services et les abords de la piste pourront être aménagés (poubelles, bancs, haltes, etc.). La CUQ doit prendre exemple sur la Société de la piste Jacques-Cartier/Portneuf. Combien de cyclistes sont allés se balader sur cette piste en début d'été 1997, même si les travaux n'étaient pas tous complétés? Que peut-on dire de plus quand on connaît le succès foudroyant que cette piste a connu et la réputation enviable qu'elle s'est déjà taillée dans la région, un peu partout en province et peut-être même plus loin? La facilité d'aménagement à court terme du corridor nord-ouest explique l'importance que nous lui avons accordée par rapport au corridor du littoral. Pour ce dernier, des difficultés de transactions avec différents propriétaires d'emprises et les obstacles naturels (côtes et escarpements) pourraient ralentir sa réalisation. Il faut cependant avancer en respectant le calendrier proposé car il représente un corridor d'accès primordial pour notre région, mettant en valeur un site naturel exceptionnel.

Le développement des corridors représente une occasion unique, une opportunité de tourner la page de l'an 2000 sur deux roues, de faire de ce projet un événement majeur, un grand consensus régional. À l'aube d'un nouveau millénaire, il est temps que la région prenne le tournant et mette en branle tous les moyens nécessaires pour développer et enrichir son potentiel cyclable. Le réseau tant attendu servira autant aux nombreux touristes qu'à nos concitoyens et aux générations futures. À nous tous d'y travailler en concertation... ANNEXE Présentation de Promo-Vélo

Depuis 1990, Promo-Vélo représente les cyclistes de la grande région de Québec. Ses bénévoles disposent d'une expertise bien concrète de la région et de la pratique du cyclisme. De multiples façons, ils sont en contact avec les cyclistes de la région et avec les visiteurs. Nous croyons que cette expertise peut et doit servir au bénéfice de l'ensemble de la région. Nos réalisations jusqu'à maintenant prouvent à la fois le sérieux et l'efficacité de l'organisme et montrent sa capacité à travailler en concertation:

o Le Centre Info-Vélo (en 1993 au domaine Maizerets et en 1994 au Parc de l'Esplanade).
o La carte des Parcours cyclables de la région de Québec (rive-nord) dont la mise à jour est en cours.
o Un ensemble de moyens de communication: Bulletin, Guide Info-Vélo, Site Web, ligne téléphonique.
o Des activités publiques (Happenings avec La Bande à Gillet, Journées Docteur Vélo, par exemple).
o Des interventions auprès des décideurs (présentation de mémoires, participation aux travaux de divers comités, conférences de presse, etc.). La mission de Promo- Vélo est d'améliorer les conditions de pratique du vélo dans la région de Québec. Ses objectifs sont de:
o promouvoir l'usage du vélo comme moyen de transport et comme activité récréative; o regrouper les usagers du vélo afin de leur assurer des conditions sécuritaires de pratique; o agir en concertation avec les responsables des clubs cyclistes et des randonnées, en collaborant à la promotion de leurs activités; o représenter les cyclistes auprès des autorités publiques afin de développer un réseau cyclable accessible et de qualité, dans la région de Québec.

 


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